Un serment qui engage. Une fonction qui oblige car la justice sociale ne se proclame pas…
Posté le 20/01/2026
Un serment qui engage. Une fonction qui oblige car la justice sociale ne se proclame pas…
Elle se pratique.
Ce jour-là, le silence avait du poids.
Et les mots, une portée bien au-delà d’eux-mêmes.
Le 16 janvier 2026, au Tribunal Judiciaire, j’ai prêté serment comme Magistrate Vacataire – Conseillère prud’homale (collège employeur), lors d’une audience solennelle, devant Madame la Présidente de la Cour et Monsieur le Procureur de la République.
« Je jure de remplir mes devoirs avec zèle et intégrité et de garder le secret des délibérations. »
Dans un monde du travail en mutation constante, la justice prud’homale est un espace clé de régulation, de dialogue et de responsabilité partagée.
S’y engager, c’est accepter :
– la complexité des situations humaines,
– le poids des décisions,
– l’exigence d’une indépendance sans compromis.
La justice prud’homale est humaine avant d’être technique. Elle touche au travail, à la dignité, aux équilibres fragiles.
Parce que servir l’intérêt général est une forme exigeante de leadership.
Et parce que la justice se construit aussi par l’engagement de terrain.
Ce serment est un acte intérieur autant qu’institutionnel.
Il m’engage à juger avec équité, à écouter avec attention, à décider avec droiture.
J’y entre avec humilité, gravité et le respect profond de ce que représente l’acte de juger.
✨ En clair :
👉🏽 Être à la hauteur du serment avec exigence & excellence.
Humainement vôtre, 🚀
Ida Christelle, votre Juriste-Formatrice engagée 💯
Transmission, impact & empowerment
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